François houtin
Dans un théâtre végétal, les plantes se déguisent en femmes nues, en faunes, en colonnes animées et lascives. Les plantes se provoquent, se lancent d’étranges défis. Elles se contorsionnent ; elles sont des funambules feuillus, des acrobates ligneux. Les seins radieux d’une plante amoureuse s’érigent. La fissure de l’écorce d’un grand arbre évoque le sexe entrouvert d’une femme. Les arbres fascinants de Rio dialoguent… Dans les jardins botaniques, François Houtin dessine les végétaux près des papillons polychromes, près des colibris, près des toucans, près des petits singes coquins.