David Verger
Les paysages fonctionnent comme une nourriture et une découverte permanente. L’émotion qu’ils me procurent m’amène à un silence méditatif. A partir de prises de notes, de photographies, mes comptes -rendus plastiques sont en effets exécutés à l’atelier afin de ne pas traduire une simple observation mais de témoigner d’une imprégnation tactile de ma mémoire. Les supports sont lacérés, gravés, peints, ainsi naissent arbres, végétaux, traces de boue, ils sont à la fois lignes, taches, empreintes comme autant d’indices de vie et de morts .A bien regarder, les visages apparaissent , le lien est fait .